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    valerie_defago

    Rencontre avec Valérie Défago Gaudin, professeure ordinaire en droit administratif général et spécial

    La transition énergétique n’est plus une hypothèse. Mais elle sera complexe. Le cadre législatif permettra-t-il de faciliter cette évolution sociétale ou faudra-t-il nécessairement attendre que «les panneaux solaires deviennent invisibles et que les éoliennes soient silencieuses»?

    Avocate, Valérie Défago Gaudin a commencé à travailler comme professeure à l’UniNE il y a deux ans, en y enseignant le droit administratif général et le droit lié au développement territorial. Avec comme recherches de prédilection la problématique du logement, notamment sous l’angle de l’interventionnisme de l’Etat.

    Mais pour sa leçon inaugurale, en mai 2017, elle s’est axée sur la question du développement énergétique, dans la volonté de toucher et la communauté universitaire, et le Canton, avec une problématique particulièrement d’actualité aussi bien dans la région qu’auprès de la recherche neuchâteloise.

    «Quand les panneaux solaires seront invisibles et les éoliennes silencieuses». Un peu comme «Quand les poules auront des dents»?

    Oui, sauf que les poules ont déjà des dents! En tout cas en ce qui concerne les panneaux solaires, puisque nos collègues du CSEM et de Microcity développent des panneaux invisibles, c’est-à-dire semblables à des tuiles et avec des couleurs qui permettent de se fondre dans les toitures. Pour les panneaux solaires, c’est donc déjà une réalité. En revanche, pour les éoliennes, il y a encore un certain nombre d’obstacles.

    Votre leçon inaugurale tombait à quelques jours du vote sur la révision de la loi sur l'énergie – la stratégie énergétique 2050…

    J’ai été invitée à définir ma thématique en automne 2016 et depuis, il s’est passé beaucoup de choses: la Suisse a voté contre la sortie immédiate du nucléaire, la stratégie 2050 a été «mise sous toit», le référendum a abouti… Reste à savoir ce que voteront les Suisses le 21 mai.

    On a le sentiment que même si la Suisse était à une époque plutôt en avance en ce qui concerne l’écologie, d’autres pays vont beaucoup plus vite aujourd’hui dans le développement du solaire ou de l’éolien…

    On rencontre beaucoup d’obstacles par rapport à l’éolien: notre pays est très dense. Les surfaces se prêtant à l’éolien ont été identifiées, mais elles se trouvent dans des sites non bâtis qui sont des paysages souvent protégés par la Loi sur la protection de la nature et du paysage, et qui doivent être également maintenus libres de constructions comme le demande la Loi sur l’aménagement du territoire.

    C’est justement la problématique que je veux aborder: cette collision entre intérêts publics divergents, la protection de la nature, de la faune, des paysages, des espaces inconstructibles, d’un côté et le développement des énergies renouvelables, de l’autre. Or, tous les intérêts ont la même valeur; il n’y a pas de hiérarchisation des intérêts. Ce qui est intéressant dans la modification législative qui est proposée, c’est qu’elle vise à donner une longueur d’avance à la promotion des parcs éoliens et hydrauliques, ce qui ne signifie pas que la course sera gagnée, car d’autres obstacles seront toujours là, qui risquent de mettre ces projets en échec.

    Vous vous positionnez sur un point de vue strictement juridique ou plus militant?

    Par rapport à mes recherches et à ma présentation, ma position est juridique. Le but de mon propos sera de montrer à quel stade du processus législatif, exécutif ou judiciaire se trouvent les diverses pesées des intérêts, sans jugement de valeur. Après, j’ai évidemment mon opinion, à savoir que l’on n’échappera pas à la transition énergétique, et que certains arbitrages doivent et devront être faits. Le droit va accompagner ce processus, mais il ne peut pas se passer de l’adhésion de la population, puisque l’on vit dans un système où la participation de la population et un consensus sont essentiels. Passer des sujets en force, ici, ne fonctionne pas.

    Enfant, quel métier rêviez-vous d’exercer plus tard?

    Médecin. Et j’ai rapidement abandonné l’idée en cours de gymnase en raison des branches scientifiques. Cela a été assez rédhibitoire.

    Ce qui vous passionne le plus dans les recherches qui sont les vôtres?

    Pendant 15 ans, en tant qu’avocate, mon activité se déployait au moment où l’on applique le droit, où l’on fait en sorte de tirer le meilleur de la norme afin qu’elle soit appliquée de manière correcte. Maintenant, dans le cadre de la recherche, ce qui me fascine, c’est de pouvoir me pencher vraiment sur les enjeux politiques et sociologiques de cette activité normative qui entoure notre quotidien, ainsi que sur l’action de l’Etat, action qui peut être plus ou moins prononcée selon les choix politiques faits par nos autorités. On n’échappe pas au dialogue constant entre les trois pouvoirs qui constituent l’Etat.

    Un livre qui a participé à vous construire?

    Homo Faber de Max Frisch, que j’ai lu en allemand alors que j’étais gymnasienne. Sur le moment, j’avoue que je n’avais pas tout compris, par contre, je l’ai redécouvert quelques années plus tard. C’est l’histoire d’un ingénieur très carré, très normé, qui ne croit qu’aux chiffres et qui, au gré du hasard, rencontre une femme, qui s’avérera être sa fille. La leçon que j’en retiens, c’est l’idée de saisir les occasions, d’accueillir les opportunités. On peut et doit planifier, bien sûr, mais il y a toujours une part d’imprévu, celle qui fait que la vie est la vie…

    Quel est le moteur qui vous anime dans le cadre de votre enseignement?

    Ce que les étudiants me restituent. Leurs questions abordent les problématiques sous un angle souvent différent de celui sous lequel je les ai présentées, ce qui permet d’ouvrir de nouvelles perspectives.

    La musique qui vous accompagne en général?

    Ces temps, je suis très jazz. Je suis une inconditionnelle de la trompette d’Erik Truffaz. Et puis j’ai découvert depuis deux ou trois ans de jeunes pianistes romands fabuleux : Colin Vallon, Florian Favre, Marc Perrenoud…

    Le souvenir d’un moment particulièrement fort pour vous dans le cadre universitaire?

    Plutôt qu’un moment, une personne: Herbert Schönle, professeur de droit des obligations que j’ai eu comme enseignant lors de mes études à Genève. Il était en fin de carrière et était absolument passionné par sa matière. Il arrivait en cours avec un grand sourire et les yeux qui pétillaient, alors qu’il enseignait la même branche depuis trente-cinq ans. C’est un très bon souvenir… et un modèle que j’essaie d’appliquer. Quand j’ai commencé à enseigner, je me suis demandé quels souvenirs j’avais gardés de mes bons profs. Et au-delà de la matière, de leur enseignement, ce qui me paraissait essentiel, c’était la passion, cette envie de transmettre. Quand on entre dans l’auditoire, il faut s’engager, tout donner.

    Interview UniNE 2017

    Bio express

    Valérie Défago Gaudin a suivi tout son cursus académique à l’Université de Genève. Licence en droit en 1994, diplôme d'études approfondies en droit en 2002, doctorat en 2005. En plus de son métier d’avocate (elle a eu son brevet en 1998), Valérie Défago Gaudin a été chargée de cours à l’UniGE, à la Swiss Tax Academy à Lausanne, à l'Institut d'études immobilières à Genève, à l'Ecole d'avocature Ecav et à l’Université de Neuchâtel, où elle est professeure ordinaire depuis 2015.

     

    Ses domaines de recherche
    Droit du développement territorial, du logement et de l’environnement; droit de la fonction publique.

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